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Le flagellé lunaire

Article paru le 20/12/2009

Hommage à Richard Desjardins

Article paru le 19/09/2008

Le bar du paradis

Article paru le 02/09/2008

Mots d'amour

Article paru le 14/08/2008

La graine et l'albatros

Article paru le 28/07/2008
Ico  DERNIERS COMMENTAIRES

Plus rien pour toi

anonyme le 05/04/2012
Tes écrits sont beaux et profonds. N'arrête jamais de composer; pour toi avant tout et pour la femme que tu trouveras, qui aimeras toute sa vie les entendre et qui cherchera toujours à les compléter

Les vieux enfants

anonyme le 05/04/2012
vieille fille je resterai peut être, mais le choix d'un partenaire idéal n'est pas évident. L'habitude de la solitude m'empêche d'aller voir exceptionnellement cet homme qui me plaît. de la part d'une âme artistique faite d'équilibre, pour le chanteur des allées...

Déclaration attendue

anonyme le 05/04/2012
Très joli! c'est vrai que parfois le manque de temps ne nous permet pas de pouvoir découvrir l'univers de ceux qui nous plaisent...

Les vieux enfants

Ta muse l' amuse le 27/03/2011
C' est très bon Mathieu, dommage que tu ne publies plus. L' age de raison peut-être?

Déclaration attendue

France Gall le 27/03/2011
Ta Muse s' amuse.
Ico  LES PLUS POPULAIRES

Plus rien pour toi

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Déclaration attendue

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Les vieux enfants

2 commentaires
Ico  AU HASARD

Ico Poêmes courts expliqués

> Durs labeurs
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Personne, personne ! Sur la prairie verte des steppes Mongole, il n’y avait rien. Pas âmes qui vivent. Une étendue d’herbe à perte de vue et, par ci par la, une colline ou deux. Le vent frais du printemps épousait mes cheveux et me revint en mémoire ce poème. Durs labeurs Sur mon cheval Percheron Dont la crinière rêche Tressée par des mains sèches Rongées par la moisson. Mon fidèle animal Qui, au fil des saisons Travaillait sans un son Le labour matinal. Et aujourd’hui marchant Sur une plaine déserte Jonchée d’herbe verte De ce grand tapis fumant MC06
> La blanche chèvre
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Sur cette colline de la vallée du Forez, une jeune bergère pleure. Elle a vu son animal de tête tomber dans un ravin certes petit, mais escarpé. Ce roc est la seule pierre à qui se confier… La blanche chèvre Pierre, pierre, aide moi, Ma chèvre blanche A trébuché et est là bas Prise dans ces branches. Le précipice est difficile Surtout pour une fille, Et moi moins habile De toute la famille. Et au milieu du Forez Pas un habitant a l’horizon, Même toi, simple chaise Pour orner mon blason. Comment vais-je faire le fromage Si ma chèvre se meurt, Et tout ce bon fourrage Qu’elle mangeait avec honneur. MC06
> Nuages
Date 29/03/2008   Comms Aucun commentaire
Le soleil se lève, plus personne ne croyait voir arriver la pluie. Il nous faut de l’eau, les cultures, les bêtes et surtout les hommes la réclamaient. Le moindre coin d’ombre était squatté. Au loin quelques nuages semblaient venir… Nuages, nuages, Ecoutes la voix du sage, De l’eau pour nos cépages. Nos bêtes souffrent, Le puits un gouffre Et sent le soufre. La terre nous brûle Sous cette canicule Qui jamais ne recul. MC07
> Punition éducative
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Voici une punition qu’un prof de français m’avait donnée…. Au lieu de me mettre 100 fois à copier bêtement une phrase débile, il m’infligea 100 mots sur le silence. Punition que j’ai trouvée excellente et d’une éducation plus positive que du recopiage. Il ne devait pas se douter que je lui écrirais un poème… Son annotation en rouge en haut de la page fut : « intéressant »… Ah ! le silence quoi de plus merveilleux Quand enfin il survient un peu. Mais quand le bruit reprend Alors la tout devient embêtant. Les gens qui parlent qui crient, Qui braillent qui hurlent à l’infini. Et là, il y a toujours quelqu’un, Un professeur bien malin Pour stopper le bruit Qui nous bouche l’ouie. Ensuite le silence revient D’un coup on se sent bien Mieux que quand on dort Quand le silence est mort. Et à nouveau le bruit Un bruit indéfini Semblable aux cymbales Qu’on tape comme une balle. Maintenant le bruit est fini, Adieu le bruit MC95
> Tourmente
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Je dois dire que le soir venu tout me fait peur. Bien sur la peur est état de cause sur le poème ruisselant de mon cerveau... Là ou bien que mal tu a posé cette gerbe de fleurs comme pour signifier l'amour que tu portais à cet être cher disparu dans la tourmente d'une mer qui avale les plus faibles. Et la vague qui sur tes pieds nus vient les mouiller et repart, laissant ton chagrin de voir disparaitre ces fleurs. Mais ce pauvre matelot qui sur son embarcation de fortune, pour donner la chance à sa modeste famille de manger, le jour venu, part sans dire au revoir. Qui va nourrir tes enfants, triste femme, et de quoi? Tes larmes coulent et ta peine est pour nous un obstacle trop facilement oublié.... Il te restera l'usine. Tourmente. Sur la plage de galets De Bretagne ventée La coquille ricochait Sur la vague déchainée. Pauvre matelot trentenaire Parti sur une embarcation Enseveli par la mer Broyer sous une lame de fond. Et ta femme éperdu Ces enfants pleurants en cœur Sur ces galets trop défendu A leurs jeux de la peur... Les larmes, la peine et les fleurs Qu'il te reste à lui offrir A cette mer que longtemps tu pleurs Et pleureras à en mourir... MC 08/06