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Le flagellé lunaire

Article paru le 20/12/2009

Hommage à Richard Desjardins

Article paru le 19/09/2008

Le bar du paradis

Article paru le 02/09/2008

Mots d'amour

Article paru le 14/08/2008

La graine et l'albatros

Article paru le 28/07/2008
Ico  DERNIERS COMMENTAIRES

Plus rien pour toi

anonyme le 05/04/2012
Tes écrits sont beaux et profonds. N'arrête jamais de composer; pour toi avant tout et pour la femme que tu trouveras, qui aimeras toute sa vie les entendre et qui cherchera toujours à les compléter

Les vieux enfants

anonyme le 05/04/2012
vieille fille je resterai peut être, mais le choix d'un partenaire idéal n'est pas évident. L'habitude de la solitude m'empêche d'aller voir exceptionnellement cet homme qui me plaît. de la part d'une âme artistique faite d'équilibre, pour le chanteur des allées...

Déclaration attendue

anonyme le 05/04/2012
Très joli! c'est vrai que parfois le manque de temps ne nous permet pas de pouvoir découvrir l'univers de ceux qui nous plaisent...

Les vieux enfants

Ta muse l' amuse le 27/03/2011
C' est très bon Mathieu, dommage que tu ne publies plus. L' age de raison peut-être?

Déclaration attendue

France Gall le 27/03/2011
Ta Muse s' amuse.
Ico  LES PLUS POPULAIRES

Plus rien pour toi

3 commentaires

Déclaration attendue

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Les vieux enfants

2 commentaires
Ico  AU HASARD

Ico Romantique & Amour

> Déclaration attendue
Date 01/01/2008   Comms 3 commentaires
Tes lèvres douces juste Effleurent ma bouche, D’une bise qui tarabuste En son de l’escarmouche. Une marée indigo Coule dans le fond, Mon regard dans un tango Se noie dans ton lagon. Les images volées en douce Dans le coin de ton oeil, Ton sourire qui éclabousse Flatte mon modeste orgueil. Pourtant tu dois partir Et me laisser pour la suite Mais avant de t’enfuir, Je rêve d’une proposition fortuite… MC07
> Escale africaine
Date 01/01/2008   Comms 1 commentaire
Avec tes yeux bleu océan L’Atlantique ou seul je nage Pour rejoindre ce continent, Terre brûlée peuplée de mirages. Tu donnes ton âme au contrôleur aérien Pour te retrouver dans le vieux Cotonou Mais cet aiguilleur du ciel africain Voudrait te diriger dans ce grand Tombouctou. Voilà la fin, hirondelle d’été Et tu t’envoles loin de mon cœur Toi mon bel oiseau migrateur Objet de mes plus tendres pensées… MC07
> Il a neigé sur Tunis.....
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Le ciel bleu de Tunis Me renvoie le souvenir Ou du temps jadis Je t’entendais rire. Les soirs d’été si doux Légère et simplement vêtue Nous partions jusqu’au bout De ton lit et de son pardessus. L’autoroute du plaisir Ligne droite infini Juste pour nous conduire Au soleil de nos nuits. Cà, c’était juste hier Mais pourtant c’était jadis Je voudrais tant revenir en arrière, Ce matin il a neigé sur Tunis. MC07
> L'amant voleur
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Je me rappelle de ses amants Sur le départ des vacances, Pris entre une indépendance Et une soif débordante. Un amour plus que platonique Qui s’écoule au fil des jours, Devant les yeux d’un mari vautour Face à son bien périodique. Mais son nid d’amour empeste Devant maigre de ces conquêtes Morceaux d’os et de squelette, Il partira sans mendier son reste. Seul maintenant le temps compte Face à cette difficulté surmontable, Mon pied voleur sous la table Restera comme figé de honte… MC04
> L'amour du poète
Date 25/01/2008   Comms Aucun commentaire
Le poète à fini son heure Il laisse avec lui l’amour Dans une rupture de son cœur Frappé de plein fouet par la foudre. Elle qui des années auparavant Lui donna l’espoir de vivre, En lui laissant dans le vent Cette fille au doux sourire. Il ne sais pas, et peut être plus, Sur la colline du bonheur Il repense et ses larmes flux, Tel un canal triste de mort. Il attendra le rayon de soleil Qui il le sait déjà, Arrivera comme une merveille, Poésie tu sais, il vit pour toi… MC03
> Le flagellé lunaire
Date 20/12/2009   Comms Aucun commentaire
Aour !!! aour !!! aour !!! C’est le signal d’alarme, Tous mes congénères se postent, Tandis que les retardataires accostent Le long du vaisseau à rames. Harnaché à mon plateau, La queue en rétractation, Le casque arrondi au rabot… Plus un bruit,…Ejection !!!! Piiiiiiiiiiiiiiiisouououououou !!! Le calme noir, le vide, Un sentiment de flotter m’envahit. Soudain, mon extrémité livide Se met à s’agiter en aspi. J’avance, comme c’est étrange ? C’est donc l’utilité de la chose ! Pratique comme moteur, ça change ! En plus ça marche au glucose. J’approche du grand col de l’Utère, Bastion conquit par les Russes. Attention aux acides de chimère Qu’il faut contourner avec ruse. D’un coup je me sens aspiré Dans un trou étroit et pastel, Quand enfin la lumière tant espérée Se dessine au bout du tunnel. La sphère, la belle, l’étoile. Encore plus beau que dans mes souvenirs ! Mais je ne suis pas seul sur la toile, Des autres tentent difficilement de s’accomplir. Je m’approche, tourne autour, Et distingue en contre bas une faille, Droite, gauche, personne aux alentours, Je pique dans toutes ses entrailles. Dans un dernier coup de flagelle Je pénètre dans l’enceinte. Quelle merveille sensuelle ! Me voilà enfin sans crainte… A la plus belle des jeunes mamans… MC09
> Le ponton
Date 11/07/2008   Comms Aucun commentaire
Le ponton sur le lac gelé Est pris dans un silence de mort La brise est la et nous froidi encore Comme ce glaçon sur tes seins gonflés Peau bronsée et chaire de poule Emmergeant de ton corps envieux Je me glisse en souffle gracieux Pour ne faire qu'un dans ta boule Aletant de bonheur, suintant de plaisir La chaleur en devient sufoquante La vie soudain semble plus lente Et nous emporte dans un elant de désir. MC 08/06
> Les bourreaux
Date 12/06/2008   Comms Aucun commentaire
Les bourreaux Si je t’écris ces mots C’est pour me consoler De n’avoir pu ce jour Garder un souffle d’espoir. Car devant ces bourreaux Pieds et poings liés, M’enlever ton amour D’un coup de hachoir. Ces quelques phrases Comme un sanglot Au fond de ma gorge, Face à ce triste drame Ils ont fait table rase En me tournant le dos, Et sur l’enclume de leur forge Coule l’encre de mes larmes. MC07
> Les vieux enfants
Date 19/01/2008   Comms 2 commentaires
Le sort s’acharne, je ne serais q’un vieux garçon Mais où est passé le grand tombeur d’autrefois Quand prospère d’amour, refusant toutes les leçons Avec insolence mais en aimant toutefois. Tu te vois déjà devenir une vieille fille Trop de choix se mélangent dans ton corps de femme Et tous ces regards de gars aux yeux qui brillent Sur ta silhouette, que tes hanches les affament. Te voilà prise dans de monotones habitudes Le passé nous amène à l’âge de raison Au fond de toutes ces nuits d’infini solitude Toi la vieille fille et moi le vieux garçon… MC07
> Ma femme
Date 06/04/2008   Comms Aucun commentaire
Ma femme, mon ange Ce ventre rondelet Sous cet imperméable, Recouvert d’un filet Blanc repliable. Ma femme, mon ange de vie. La graine tout juste semée Et déjà tu t’arrondis, D’un petit bout de fée Qui était presque inouïs. Ma femme, mon ange de vie. Tu te regardes de profil Dans le miroir du salon, Attendant le jour difficile Ou tu perdras le ballon. Ma femme, mon ange de vie. Je te regarde et te flatte Dans un coin de ma pensée Et déçu car je rate Mais je suis emprisonné. Ma femme, mon ange de vie. Tu récolteras seule le fruit D’un amour hebdomadaires, Moi je resterais dans le gris De ma cellule ordinaire. Ma femme, mon ange de vie, Ma femme, mon ange pour la vie. MC07
> Maisons closes
Date 06/02/2008   Comms Aucun commentaire
Le bordel Le bordel a fermé ses portes Sur des passades alanguies, Le bordel a fermé ses portes Sur des amours interdits. Le bordel a fermé ses portes Sur des noires aventures, Le bordel a fermé ses portes Sur des blanches courbures Le bordel a fermé ses portes Sur des scintillants dessous, Le bordel a fermé ses portes Sur des reluisants froufrous. Le bordel a fermé ses portes Sur des extases divines, Le bordel a fermé ses portes Sur des exquises câlines. Le bordel a fermé ses portes Sur des premières fois, Le bordel a fermé ses portes Sur des dernières fois. Le bordel a fermé ses portes Sur nos joies païennes, Le bordel a fermé ses portes Sur ma triste peine. MC07
> Maman
Date 19/01/2008   Comms 1 commentaire
Maman. Je n’étais pas un petit ange Derrière mon sourire de diablotin Les yeux bleus plein de louanges Mais la tête engorgée de pépins. Je ne fus pas sage garçonnet Et t’en faisais voir mille couleurs Un mal de vivre dans ce jardinet Du monde et ma triste douleur. Ces moments qui te faisais pâlir Dans mon insolence de révolté Et de ne jamais te faire plaisir Je ne m’en serais pas excusé. Toi qui stoppais mes larmes de pluie En me tendant la paume de tes mains Toi qui un jour m’a donné la vie En me nourrissant de tes braves seins. Si je te l’écris sur papier blanc Ma bouche n’a pu le dire, quand bien même Ces quelques vers sont pour toi maman Car au fond de moi ,tu sais, je t’aime. MC07
> Mon rêve secret
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Mon rêve secret Combien de fois ai-je rêvé Que tu me retrouvais, La nuit tu te glissais Dans mes draps réchauffés. Tu te déplaces pas à pas Nue comme une nymphe, Nageant dans la lymphe Des secrets que je te dois. Moi, les yeux clos Je sens ta présence, L’attente justifie la décence De ta timidité placebo. Quand enfin tu t’approches, Et que ton corps Me frôle encore, Mon regard au tiens s’accroche. Un sourire éclatant Me fait répondre aussi, Par un rictus groggy De ce réveil charmant. Nos lèvres s’embrassent, Nos langues se touchent, Je croque ta bouche, Tu rigoles et tu m’enlaces. Nos corps alors sont collés, Les frissons nous montent, La jouissance nous conte Ces futurs moments passés. Tes mains me caressent les cheveux, Les miennes agrippent tes hanches, Quand ta fleur alors tranche, A la luxure tu fais vœux. J’attendais que tu me fasse l’amour Quand d’une oreille lointaine, La sonnerie du réveil amène Mon rêve merveilleux à couper court. Vivement tous les soirs de la semaine, En espérant te voir revenir Et encore une fois me parcourir De tes baisers par centaines. MC05
> Monologue cérébrale
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Monologue cérébrale Ben voilà, une fois de plus Ma gorge n’a pu que s’enrailler Et ma bouche dans un rictus N’à pu se débloquer. Pourtant ma tête elle A déjà monté le scénario Les petites phrases trop belles Qui m’engorge le cerveau J’en est assez de la poésie Composé pour ces filles fictives Mais tel est ma triste vie Et ça c’est ce qui me motive. Je dois me rendre a l’évidence Je suis si timide et si bette Si je ne force pas la chance Elle, ne me fera pas de courbette. Pourtant je nous voyais déjà Dansant sous le vieux tilleul Enlacé dans tes maigres bras Noyé dans ton regard glaïeul. La java lance le tourbillon Ton bassin que mes mains caressent Saoulé par les lumières des lampions Bercé par la simple tendresse. Et encore mon rêve s’étale Sur un lit de fleurs rose J’égrenais tes miettes pétales Dans un amour a forte dose. Reste donc dans ton songe d’ado Et parcourt s’y ses méandres Ta timidité elle a bon dos T’a rien a perdre, tout à prendre. MC07
> Mots d'amour
Date 14/08/2008   Comms Aucun commentaire
Les mots d’amour Un mot d’amour comme une lance Que jette ta bouche en pâture, Je me retrouve devant le mur Avec ma face de faïence. Je suis tes phrases dramaturges Pleines de maux d’orthographe, Derrière les moutons de Panurge Qui bêlent dans mes paragraphes. Sur le chemin de ma plume Croise tes déclarations pures S’échappant de tes commissures, Que dans le vent je humes. Les émotions vinrent rutilantes Comme cette pierre qui reluis De cette étoile scintillante, Rouge, d’un rouge rubis. Un mot d’amour en suspension Qui plane dans l’air alourdi, Comme ces oiseaux de paradis Qui chercheraient la solution. MC08
> Plus rien pour toi
Date 02/02/2008   Comms 3 commentaires
Plus rien pour toi Non, je ne t’écrirais plus de poème Ton amour pour moi a fait faillite Dans le reflet de mon requiem Ou tu étais la seule favorite. Non, je ne te ferais plus de chansons, Sur mes accords et sur mes notes Tu as trop souvent à forte raison, Fais preuve de moqueries sottes. Non, je ne t’enverrais plus de mots doux A travers les ondes de mon écran, Que tu n’ouvre plus qu’avec dégoût, Assise sur le fauteuil les bras ballants. Non, je ne viendrais plus te voir Dans ta maigre villégiature, Ou je passais des vacances d’ivoire Dans des draps de soie pure. MC08
> Suce, pendu à tes lèvres....
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Suce, pendu à tes lèvres. C’est un trou, un puits, un gouffre. Triangle magnifique Ou lentement mes doigts s’engouffrent En tremblements épileptiques. Lame fendant tes lèvres charnues, Toutes boursouflées Chaire rosée mise presque à nue Déjà dévoilée. Je veux lire sur ces lèvres humides Ce que tu désires, Me faisant monter un sourire placide Pour nous réunir. Ton clitoris appelant le stimuli De ma langue Appendice génital que ravie Le goût de la mangue. Alors ton sexe soudain crépite En charbons ardents Sous mes assauts qui effritent Ce chardon piquant. Je mange, je dévore , je lèche Se fruit défendu Et le jus se libérant de la brèche Est des plus goût tu. Tes deux mains me bloquant la tête Pour garder ta pitance, Tes doigts dans ma chevelure parfaite Attendent la jouissance… MC07
> Tango
Date 16/03/2008   Comms Aucun commentaire
Tango C’est sur le souffle du bandonéon Que nous nous sommes enlacés Sous la lumière des lampions La vie se mise à recommencer. Dans tes ruelles au soir venant Quand les bars de Buenos Aires Se peuple de milliers d’amants Et de toute ces amours volontaires. Couple d’un soir, garçons et filles Virevoltent ensemble sur le même pas En faisant glisser les tallons aiguilles Sur un tango d’Astor Piazzola. MC07 www.youtube.com/watch
> Toi ma muse
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Toi ma muse… Ta chevelure païenne, Ta bouche en mimique s’amuse, Tes yeux me fixent à peine, Oh, toi ma muse. Donc tu souris encore Et tes lèvres s’usent De tes paroles je dévore Oh, toi ma muse. Alors tu parles toujours Et je sens venir ma ruse, Te coincer sur mon amour Oh, toi ma muse. Tes yeux s’écarquillent Devant mes paroles qui fusent Quand soudain ils brillent Oh, toi ma muse… MC05
> Une femme heureuse
Date 19/01/2008   Comms 2 commentaires
Une femme heureuse. Je suis la plus heureuse De toutes les folles Mon monde en brume vaporeuse A des images dont je raffole. J’ai longtemps crue être seule Dans ce paysage magnifique je profitais d’un état veule et d’une liberté systématique. un jour, en me promenant près d’un champs de narcisses un jeune homme cueillant ces fleurs un peu volubilis. Mais pour qui étaient-elles ? Il devait y avoir destinataire Une autre fille sensuelle Ou alors juste ordinaire… Il leva les yeux vers moi Et, étonné de me voir ici, D’un petit sourire maladroit, Il m’invita à venir vers lui. -Tu t’es trompé d’univers Me dis t-il d’une voix douce -Je pourrais te retourner le vers Petit poète à mes trousses. -Je ne te courrais pas après, Je pensais être unique résidant, Ce monde je me le suis fabriqué Pour m’évader et arrêter le temps. -Moi aussi je ne pensais jamais Croiser une âme par ici Depuis que je me promenais Parmi ces vertes prairies. Et toi, te voilà, seul, beau, Me donnant ta belle cueillette Pour embellir mes cheveux noiraud Et espérer une tendre amourette… Je suis la plus heureuse D’entre toute les folles, Aujourd’hui je suis amoureuse D’un homme dont je raffole… MC07
> Voyage amoureux
Date 29/04/2008   Comms Aucun commentaire
Voyages amoureux. Avec ta gueule de velours Dans tes divers facettes Et que reluise aux alentours Un sentier de paillettes. Pour me donner ce jour venant Une once de solitude Quand timide tu prends les devants De mon aire de décrépitude. Comme cette navette astrale Dont le carburant s’étire Pour la recharger d’un baiser banal Qui marcherait au plaisir. La simple évocation de nous Te fait monter les larmes aux yeux, Et partir comme deux fous Pour un long voyage amoureux. à Sophie… MC07