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Le flagellé lunaire

Article paru le 20/12/2009

Hommage à Richard Desjardins

Article paru le 19/09/2008

Le bar du paradis

Article paru le 02/09/2008

Mots d'amour

Article paru le 14/08/2008

La graine et l'albatros

Article paru le 28/07/2008
Ico  DERNIERS COMMENTAIRES

Plus rien pour toi

anonyme le 05/04/2012
Tes écrits sont beaux et profonds. N'arrête jamais de composer; pour toi avant tout et pour la femme que tu trouveras, qui aimeras toute sa vie les entendre et qui cherchera toujours à les compléter

Les vieux enfants

anonyme le 05/04/2012
vieille fille je resterai peut être, mais le choix d'un partenaire idéal n'est pas évident. L'habitude de la solitude m'empêche d'aller voir exceptionnellement cet homme qui me plaît. de la part d'une âme artistique faite d'équilibre, pour le chanteur des allées...

Déclaration attendue

anonyme le 05/04/2012
Très joli! c'est vrai que parfois le manque de temps ne nous permet pas de pouvoir découvrir l'univers de ceux qui nous plaisent...

Les vieux enfants

Ta muse l' amuse le 27/03/2011
C' est très bon Mathieu, dommage que tu ne publies plus. L' age de raison peut-être?

Déclaration attendue

France Gall le 27/03/2011
Ta Muse s' amuse.
Ico  LES PLUS POPULAIRES

Plus rien pour toi

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Déclaration attendue

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Les vieux enfants

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Ico  AU HASARD

Ico Divers

> Arthur
Date 11/05/2008   Comms Aucun commentaire
Je me suis perdu là Dans ta belle poésie Tes vers sonnent le glas Et m’ouvre grand l’ouie Trouver un sens vital En me plongeant dans ce livre De l’absceinte à la verticale Dans ton bateau ivre Tes écris resteront blêmes Pour les autres candidats Et de tes vivants poèmes Tu faisais ton monde à toi MC07
> Balade du poltron éclaireur
Date 19/01/2008   Comms 1 commentaire
La basse vallée de la Loire Pullulait de soldats en arroi* Ils tenaient un flambeau pour ardroir,* Notre village et nos toits… L’éclaireur partit aux vêpres* Avec ses sajettes* en boujon*. Pendant ce temps nos fevres* Préparaient nos modestes haubergeons* L’éclaireur revenant nous enditter,* Il y a cinq lance* et autant d’arquebuses* Ils vont tout arriflé* Et nous prendre en trucquoise* Il faut construire des attrapoires* Avec des allumelles* amoulées* Ou nous allons tous choir* Sous les coups de leurs arbalestriers* Notre minuscule bachelerie* Qui n’a que quelques palfrois* Nous allons nous faire jeter plan* hui* Et vous en restez tous coi*… Non ! nous ne craignons point la truandaille* Et la ils auront droit a une décolation* Nos escrémirs* sont bien menuaille* Regardez tous cette collection de morions* MC07 Arroi: en ordre, ardroire: brûler, vèpre: soir, sajette: flèche, boujon: bois de flèche Fevres: forgerons, haubergeons: cote de maille, enditter: informer, arquebuse: arme a feu a mèche Lance: une vingtaine d’hommes, Arriflé: incendier, trucqoise: tenaille, attrapoires: piège Allumelles: lames, amoulées: affûter a la meule, choir: tomber, arbalestriers: soldats utilisant l’arbalète Bachelerie: chevalerie, palfrois: chevaux de parade, jeter plan: abattre, hui: aujourd’hui Coi: calme, truandaille: canaille, décolation: couper la tête, escrémirs: escrimeur Menuaille: canaille, morions: casque espagnol
> Clandestins
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Fuir le regard des passants, Se cacher du panier à salade, Accepter les réflexions des gens, Et continuer sa promenade. Se coucher dans des cartons, Sous un pont ou dans un taudis, Refuser les fatalités du béton, C’est la vie d’un clandestin dans Paris. Mendier deux trois sous Dans la bouche du métro, Un verre de carton mou Piqué dans la poubelle du MC Do. Nettoyer au feux les pare-brise Et essuyer les insultes aigries Des conducteurs aux moustaches qui frisent C’est la vie d’un clandestin dans Paris. MC07
> Complainte du pochetron
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Ah ! mon cœur ne sera plus Face à ce monde qui grogne Face à l’ignorance du borgne Qui git sur mon talus. Ivre de tout son long Pourtant petit par la taille Il se pochetronne les entrailles De sale vinasse en bidon. Les dents jaunies par la clope Le sourire agressant sans peine Et ses yeux qui pissent fontaine Quand on l’appelait le cyclope. C’était un pauvre mec Perdu dans sa tourmente Il n’y a plus rien qui le tente Sauf l’apéro et se qui va avec. Pauvre de moi qui n’ai pas le courage D’avoir pu ce jour l’aider Pauvre de toi le monde entier De ne penser qu’à ton entourage… MC05
> Contosionniste
Date 19/02/2008   Comms Aucun commentaire
La femme contorsionniste Il y a dans la rue de la Bonne Une femme contorsionniste Qui exhibe et à tous donne Un spectacle d’exhibitionniste. L’entrée est gratuite avant La majorité masculine, Moi pour mes seize ans Mon père m’amena voir la pouline. Sur un planché de fortune Jouxtant palettes à palettes La féline pour quelque tunes nous dévoile ses maigres gambettes. Assise sur une chaise en bois, La jambe droite sur le coup L’autre autour du foie Et les bras sous les genoux. Elle commençait par la chemise Boutons après boutons dégrafés Et quoi qu’on en dise Beaucoup d’élégance du doigté. Le spectacle devenait chaud Quand elle ôta son soutif Avec le pouce et l’index en biseau Qui glissait sur ses bras chétifs. Puis vint le tour du pantalon Qu’elle déboutonnait avec les pieds, La fermeture éclair avec le talon, En le retirant d’un beau déhanché. Quand elle fut complètement nue Mes yeux pleins de plaisir, Là j’ai enfin sus Le vendredi, mon père et son sourire. MC07
> Désert
Date 05/05/2008   Comms Aucun commentaire
Nous quittions la ville de Tozheur Pour un périple dans le Sahara. Hussein et Mahmud pour accompagnateurs Ainsi que deux dromadaires sur nos pas. Une étendue de sable jaune, Des dunes comme des vagues, Poussé par le zéphyr cyclone Qui chante et qui drague. Je me retourne et vois encore Au loin la citée magrébine, L’astre solaire chauffe les corps A travers les turbans bleu marine. Mes guides prévois l’oasis La plus proche, à deux jours De marche, et qu’on puissent Se reposer dans l’arrière coure. Je me retourne encore un fois, Rien, plus que l’étendue désertique La monotonie du paysage renvoie, La beauté de sa grandeur magnifique. MC07
> Hommage à Richard Desjardins
Date 19/09/2008   Comms Aucun commentaire
Par manque d'inspiration pour le moment, je vous laisse avec un poème de Richard, que je trouve délicieux à lire et à entendre... Sahara Lumber Grenade dans l’orchestre à cordes Et colis piégé au Garden Party. Officiellement y a du désordre Dans le journal c’était marqué. Vous êtes partis pour la campagne N’est-ce pas, mister, vous vous souv’nez ? Le beau soleil et puis bang ! bang ! La marina était minée Le gros Dow Jones a débandé, Les héritières pissaient la peur. Qu’est-ce que vous dites ? ils ont enl’vé Jusqu’au ministre de l’intérieur ? Sahara Lumber Voiture blindées contre la haine, L’aéroport, faut faire ça vite ; Un visa pour le Liechtenstein. Hélas la terre est si petite. Au point précis zéro zéro, A l’heure dite de l’histoire, Rencontrer donc votre bourreau, Le métronome de l’espoir. Ajoutons-y quelques clarté. Que dit le grand inquisiteur ? « Excès de générosité. » Vous avez trop donné, mister. Sahara Lumber Donné l’amour au petit couples Et l’Amérique aux plus méchants , L’éternité aux beotuks, Donné le temps au gouvern’ment. L’argent a ceux qui en ont déjà Et la musique a Yamaha. Donné tous le ciel a GM Et le soleil et son système. Livré ma sœur au enfants d’chienne Qui n’ont de cœur qu’après cinq heures. La fin du monde a ceux qui viennent ; Pus d’air, pus d’eau et pus de fleurs. Sahara Lumber. Pour être « légal » vous êtes « légal » ; D’ailleurs ont a tout visionné Avec les yeux noir de Bhopâl. C’est juste qu’on est un peu tannés D’vous entendre dire du Saint-Jacques Club : « De toute façon on s’ra pas là quand les chimiste vont manger l’globe, quand l’océan explosera. » Vous avez le sens des affaires, Le flaire, la timing des voleurs On a l’instinct des mammifères Et l’habitude de la douleur. Sahara Lumber. Nous antilopes de la nuit Buvant aux sources confidentielles, Communards capiteux des fruits Des tous les arbres du réel. Nous grands cavalier de l’Apex Signant du X de l’esclave, On a signé pendant des siècles Avec du sang et de la bave. Pour que le printemps revienne, Obligatoire que le grain meure. Mettons qu’à soir vous êtes les graines, Nous autres on va faire les semeurs. Sahara Lumber Vous n’êtes pas fais pour cette planète, Immense ingrats et mal élevés ; Buvez le fond de vos cannettes, Les musiciens sont arrivés. On va jouer un, deux, trois, quatre, Le concerto pour cordes au cou. Mesdames, messieurs, spécial cravates, Ça va swinguer pas mal beaucoup. Allez debout ! c’est l’heure de la prière A notre dame des horreurs. Y a une erreur dans la dictionnaire Car le mot terre vient de "TERREUR". Richard Desjardins
> Jean ba
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Jean ba Rasant les murs du cimetière, Je me rapproche de nos souvenir. Des rigolades, des blagues, des chimères, Mais je ne te vois pas revenir. Resté là près de tous ces anges, Garde nous quelques plumes sacrées, Et surtout rien de toi ne change Car je veux te retrouver tel que je t’ai laissé. Pour notre mémoire il nous reste Une croix de bois vernie, Toi qui étais le plus modeste, Et une plaque en laiton jaunie. Les fleurs ont remplacé les pétards Mais ce n’est pas sans émoi Le temps pour nous viendra tôt ou tard Car je pense toujours à toi Jean ba… ! MC03
> La fille de foi
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
La fille de foi Un jour souriante, tu me dis D’une croix sur ton corps signant Ma vie je la dois à la théologie Mon amour devra être croyant. Tu n’as aucun respect en le créateur ? Qui jour de déluge de pluie Ordonna à un pauvre rameur De conserver sur terre, la vie. Mais ton dieu lui dis-je Ne lui a pas demandé D’une femme, avoir le prestige Pour qu’il puisse s’accoupler ? Alors c’est donc ton ami Planqué derrière ses nuages Qui inventa la zoophilie En subliminal message. Tout de suite tu ne pense Qu’a ta braguette phallique Pipi, caca, dans ta transe, Il t’arrive de penser mystique ? Excuses, mais belle comme tu es C’est déplorable qu’aujourd’hui Ton dieu soit ton seul attrait Et que personne n’orne ton lit. Devant les tristesses de ta foi Et de tes pensées langoureuses Dieu ne pourrait se coucher près de toi Sans même avoir des idées vicieuses. MC07 www.youtube.com/watch
> La graine et l'albatros
Date 28/07/2008   Comms Aucun commentaire
La graine et l’albatros. Seul au dessus de l’écume blanche, Le voyage sera long pour lui, Son plumage caresse et tranche La brise marine qui au vent l’appuie. A l’horizon, le large, les vagues Ou divague au soleil couchant Un oiseau de mer, qui zigzag D’un battement d’aile lent. Si tu arrives à suivre cet albatros Au cours de ta longue « escale africaine », Arriveras tu à ouvrir ce cœur blockhaus ? En me faisant cadeau d’une petite graine. MC08
> La mer
Date 21/05/2008   Comms Aucun commentaire
La mer L’azure de tes vagues Qui roulent sur elles mêmes Quelques coquillages écrèment L’écume au courant divague. Au milieu de ça, un sac, Une bouteille en plastique, Donne à ce décor mystique Un arrière goût de cul de sac. Tu recraches des montagnes de cannettes, Et des filets de gros chalutiers Qui préfère les abandonner Aux sirènes aux formes rondelettes. MC07
> Le bar du paradis
Date 02/09/2008   Comms Aucun commentaire
Au bar du paradis. Bien sur il y avait Benoît Qui rêvait d’un top modèle Et qui a fini avec Marcel Celui qu’on traitait de castra. Je me souviens encore de Richard Qui était parti avec sa Deuch, Pour aller chercher une deutsche Qu’il avait rencontré un soir. Parfois je repense à François Qui faisait la manche pour payer ses doses, C’est vrais qui ne rapportait pas grand chose, Mais ça nous nourrissait, mes potes et moi. Comment ne pas oublier Geoffrey, Lui il accrochait sévère, De la première il en faisait son affaire, Faut dire qu’il était beau ce minet. Et puis il y avait la grande Lola, Celle qui ne mangeait que de la soupe, Elle avait une de ses croupes A faire bander trois cents soldats. On était bien mes potes et moi, Avant que tu te sois ramenée, On se saoulait la nuit au bois Et on avait pas d’heure pour rentrer. Et puis Richard c’est pris un platane En redescendant de Berlin. Geoffrey a perdu son charme Mordu a vif par un chien. François lui a fini camé Sur le porche de l’église. Lola elle a fini par percée, Elle bosse dans le show-biz. Et moi j’ai fini pochard, Comme on me l’avait prédit Et je vous conte mon histoire Au bar du paradis… MC08
> Le marin de l'amour
Date 30/04/2008   Comms Aucun commentaire
Le marin de l’amour. Je n’ai jamais été fort En ce qui concerne l’amour A l’abri dans tous les ports M’attend encore et toujours Une tendre a la bouche rose Une robe de dentelle légère Un sourire alors que j’ose A peine descendre mes revers De ma chemise encore froissé Du voyage de ma peine Sur l’océan souvent fâché De me voir ainsi sans gène Je ne suis que le marin de l’amour De mer en vagues je cours toujours. Mais parmi toutes les fleurs Il y en a une qui ne se fane Pour ainsi dire la saveur De sa bouche sucré me panne, Le râtelier d’une blancheur Toute voile dehors de gaieté Quand elle me voit au port Un signe elle ne peut résister Je ne suis que le marin de l’amour De mer en vagues je cours toujours. Dans mes bras elle se jette Et comme une déferlante S’écrase sur mon pull jacket Dont les épaules sentent la fiente, Le mollusque et le poisson. Quatre mois sur l’eau Au grés des courants fripons Pour oublier se lourd fardeau Mais me revoilà pour toi Sur cette coquille de caravelle Car au fond de moi Tu seras toujours ma belle Mais….. Je ne suis que le marin de l’amour De mer en vagues, je cours toujours. MC05
> Le soldat
Date 22/06/2008   Comms Aucun commentaire
Le soldat Il a marche de longues heures Pour retourner chez lui, La guerre lui laisse la douleur, Blessé à l’épaule par l’ennemi. Sous le soleil de plomb sans gouttes d’eau fraîche il va retrouver ses blonds jumeaux laissé tête bêche. Sur le chemin de terre, Au milieu d’une oliveraie Il se repose sur une pierre A l’ombre d’un olivier. La douleur lui renvoie l’image De ce coup de fusil assassin Ou son frère dans un dérapage Perdit la vie ce matin. Il ferme les yeux, humides, Et se couche sur le sol, Le vent en souffle fluide Le recouvre d’un linceul. Il ne pu continuer sa route Mais son sourire comme une prière Lancé à sa famille en déroute, Il mourut près de son frère. MC07
> Le sourire de l'ange
Date 01/01/2008   Comms Aucun commentaire
Un corps flotte parmi les détritus, Celui d’un jeune homme méconnu, Qui s’en est aller dans le silence De ce monde et de sa dépendance. Le visage blanc, symbole de l’ange, Sur ses yeux tombe une frange, De cette chevelure d’une splendeur Que les blés envient sa blondeur Suicide, noyade, règlement de compte, Même son sourire n’a pas de honte. Si son acte devait être volontaire sa bouche ne révélait pas le contraire. Partir sur une aussi belle joie, Comme personne ne le prévoit Lui n’attendait que le jour Ou avec la mort il ferait l’amour… MC06
> Les barbares sont là
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Les barbares sont là. Trente cinquième jours de siège Ma ville est en train de dépérir Et ces bouteilles fermées de liège Ne semblent pas vouloir s’ouvrir. Laisser les merveilles de la famille Aux mains de ces faux pillards Qui violeront nos femmes, nos filles Pour devenir alors de vrais barbares. Jamais personnes ne pénètrera Dans l’enceinte des mes entrailles Nos geôles sont envahies de rats Et le sol n’est pas jonché de paille. Ici y croupir bien des ennemis Et peu ont put en réchapper Celui qui la nuit s’enfuit N’eut que peu de temps à savourer. MC03
> Les potences
Date 09/02/2008   Comms Aucun commentaire
Les potences. Regardez les, accrochés là Comme de la viande au crochet, Au bout de la corde que tu vois Nouées en forme de lacets. Embellit d’un nœud papillon Et la gorge en ligature, Une langue de dégobillons Sort d’une bouche en ouverture. Ils sont las, les bras ballants Exposés sur la place public Et comme pour dernier châtiment, Les corbeaux dans leur chaire pique. MC07
> Ma vie, mon ciel, mon parachute
Date 19/01/2008   Comms 2 commentaires
Ma vie, mon ciel, mon parachute La main gauche pour l’altitude Le casque dans l’autre main Ou sont posés pour l’attitude Des autocollants pas malins. Les jambes dirigent mon corps Vers le cargo de largage Face au souffle du moteur Et les vapeurs d’essence volage . La porte se ferme d’un clac La puissance m’emporte J’ai mis plus que ma vie en sac Et c’est mon dos qui la porte. Je vois le monde du dessus Il est encore plus moche On a meilleur point de vue Et on se rend compte de ce qui cloche. Altitude trois mille mètres Il faut enfiler son casque Les lunettes sur le nez sont prêtent Je ferme les yeux et je mets le masque. Sur l’altitude trois mille cinq cent Les mains se frôlent et se tapent Comme un mutuel encouragement Et les sourires enfin exaltent. Ultime révision de la procédure Poignée mousse sur la droite Sur la gauche le fer est dure Et la voile de secours se déboîte. La porte du zinc s’ouvre Et l’air frais rempli le cockpit Tous le monde sautent à son tour Et j’ai l’adrénaline qui crépite. Les genoux fléchis, je m’élance Le vent me pose sur lui Mon corps réclame la transe Qui ne demande qu’a venir aussi. Je virevolte, tourne, pique En regardant le sol se rapprocher Mon extase est encore plus prolifique Et oublie la notion du danger. L’aiguille indique la fin Je tire la poignée d’ouverture Qui libère normalement le pépin, Et attendre le choc qui rassure. Ca y est, je vole approximativement Au dessus des gens qui regardent Survivrais-je encore combien de temps ? Face à ce monde au goût si fade. MC05 fr.youtube.com/watch www.youtube.com/watch
> Marée noire
Date 01/01/2008   Comms Aucun commentaire
Et alors je regarde la mer, Un goéland se débat, Elle d’huile et de pétrole amer Tanio ton sang sonne le glas. Rentre chez toi ma belle Hélène Ta plage de sable doré Est à cause de ce Boehlen Noircie, collante et souillée. Je pense au regard que Eric a, Sur son bel océan Atlantique, Ou se mélange la bile de l’Erika Au bleu lagon si magnifique. Et toujours ce pauvre goéland Qui s’arrache tant bien que mal, Quand le Torrey Canyon rend Le contenu de ses cuves stomacales. Quelques vapeurs donnent le vertige Et les images noires sanglotent Qui aurait voulu d’un tel Prestige ? Quand enfin on voit la camelote. Les responsables politiques serrent les fesses En scrutant largement l’horizon Et redoute que l’Atlantic Empress S’empresse de dévoiler sa flottaison. Le goéland épuisé, alors coule Devant quelques regards complices La suite et tout ce qui en découle, S’échappe de la brèche de l’Amoco Cadiz. MC07
> Migration
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Migration La neige efface les traces des animaux Qui poussés par le froid du pôle Allaient lentement chercher leur rôle Tel des acteurs pris par leur scénario. Le blizzard collait les particules gelées Sur leur poils cotonneux en couverture Pourquoi faut il partir à l’aventure ? Où l’herbe verte jonche d’autres contrées. Le craquellement de leurs sabots au sol Donnera au groupe le rythme à suivre Tout ça pour pouvoir simplement survivre Face aux tristes caprices d’Eole. Peu à peu le soleil chauffera leurs corps Et les gouttes sur le pelage vont ruisseler Sur ce parterre de verdure fraîchement monté Ou les vieux de la troupe attendront le mort. MC03
> Mon jardin sauvage
Date 09/04/2008   Comms Aucun commentaire
Mon jardin sauvage. Il y avait des grappes de rosée Sur la vigne vierge du jardin Une abeille les pattes polènisées Arrivais à peine à ces fins. Un pinson, le plumage grisonnant, Se mélange aux feuilles verte De la haie de troène, blanc De fleurs de printemps ouvertes. Des chardonnerets se baignaient Dans une flaque fraîche, Leurs plumes s’imprégnaient, Et les filles faisaient les pimbêches. Comme elles avaient l’air précieuses, Ces femelles chardons, Sous leur casque rouge, malicieuses Elles sifflaient ma chanson. Aujourd’hui le jardin est en friche Les roses sont des ronces, et le lierre Malheureusement il en est riche Tous ça à cause de la guerre. MC08
> Ni queue ni tête
Date 22/03/2008   Comms Aucun commentaire
Ni queue ni tête C’est une histoire sans queue C’est une histoire sans tête, Comme un procès sans aveux Ou une prison sans savonnettes. C’est une histoire sans début C’est une histoire sans fin, Comme une potence sans pendu Ou une guillotine sans guillotin. C’est une histoire sans conteur C’est une histoire sans manuscrit, Comme un mensonge sans menteur Ou un hurlement sans cris. C’est une histoire à perdre la tête C’est une histoire à chercher la queue Comme un aveugle cherchant ces lunettes Ou un sourd à entendre mieux. MC07
> Pays patrie...
Date 24/04/2008   Comms Aucun commentaire
Pays, patrie Et si l’on se disait tout Sur ce grand patriotisme Qui oublie les trous, Et nombre de paroxysmes. Quand devants les allitérations De gens, sois disant prophètes, Emprisonnant les solutions Venants de leurs poètes. Pour guérir cette terre Des ratés de ce monde , Croyant à la vie volontaire, Sans guidés par les secondes. Mais ou est la vérité Dans les discours fallacieux, Et comment s’y retrouver En restant malicieux. MC07
> Petite Isabelle
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Voici un texte écrit en 1995 en trois parties. Le premier, qui va suivre, est plus ou moins tirer de faits réels. En effet à cette époque une fille m’avait raconter son attouchement par un de ses oncles… Je ne me souviens pas pourquoi je ne l’ai pas écris comme tel mais en extrapolant un peu et en essayant de garder le fond de sa mésaventure. Les deux autres qui suivront sont pure imagination de ma part et n’ont rien à voir avec l’histoire d’origine… Petite Isabelle. Une petite fille pleure Un homme l’a violée Il ne connaîtra jamais l’heure Ou il sera jugé Il l’a croisé au coin d’une ruelle Elle avait un regard bleu Il l’a observé dans la prunelle La prunelle de ses yeux Après s’être emparé de son corps L’entendant pleurer et crier Il l’a laissée sans remords En bas d’un escalier Cet homme aujourd’hui le regrette Il revient souvent dans cette ruelle Avec dans sa main une barrette Celle de la petite Isabelle. MC95 Prison C’est sur une planche Qu’il dort jour et nuit Il a des trous plein ces manches Dans ce nid à souris Il attend son pain car il veut manger Son estomac lui dit qu’il veut manger En se disant qu’il l’a bien cherché En attendant son repas Il revoit la petite Isabelle Qu’il a vulgairement jetée là A coté des poubelles. Dans sa main cette barrette Qu’il garde toujours avec lui Et oui maintenant il le regrette Mais il ne sortira pas aujourd’hui Soudain un gradient arrive Mais avec rien à manger « On t’attend sur l’autre rive » Et il parti la tête baissée. Il arrive enfin au parloir Et devant lui la petite Isabelle Qui le regarde dans le noir Et qui est devenu très belle. Il lui dit en pleurant « Comment ais-je pu » Elle lui répond en souriant « Ni pensez même plus… » La petite se retourna Dans ses yeux une larme Elle ne reviendra pas Ou alors avec une arme… MC95 Libération La grille s’ouvre devant lui Le gardien lui parle Lui heureux il sourit Car aujourd’hui il n’a plus mal. Enfin dehors il court, Il court voir Isabelle Elle habite au bourg Dans une petite ruelle… Dès qu’il la voit Son cœur décroche Elle ne le croit pas ! « Il n’est pas moche » Elle le fit entrer Dans son corps un frémissement Elle n’aurait pas du le laisser Mais il est si craquant. Ils s’aiment déjà ça se voit Elle, elle ne dit rien Lui tranquille il boit Car il lui veut que du bien. Soudain un bruit sourd, Elle ne comprend pas Il dit « non c’est trop lourd » « Non je ne le pense pas… » alors il lance un « je t’aime » Estomaqué « moi aussi » Ne me fait plus de peine « Je t’aime a la folie »… MC95 Le premier texte a été écrit le mardi 25 avril Les deux autres environ 4 mois plus tard le 6 septembre Ces textes son vieux et sont une peu bateau dans l’écriture, mais c’était mes débuts. Bien qu’aujourd’hui je ne prétend pas être meilleur j’arrive à voir une légère différence….
> Pillards
Date 28/06/2008   Comms Aucun commentaire
Pillards, pillards Je ne retournerai plus sur les pas De cette civilisation tenue secrète, Dans les rouages de ces soldats Guerriers de pacotille en trompette. Leur musique roule le tambour, Les baguettes ricochant sur la peau De nos chèvres dont ils ont recoure Quand ils pillent nos entrepôts. Ils s’en viennent, cent, mille, Appauvrir nos modestes revenus L’or, l’argent, les diamants s’empilent Et remplissent leurs coffre trop charnus. Quand ils se sauvent enfin Il ne reste plus que du sable, Dune, désert, famine et rien, Que des larmes inoubliable. MC07
> Poésie en pette
Date 01/03/2008   Comms Aucun commentaire
Poésie qui « pette » trompette On a jouer à la crapette, Tu m’as fais une entourloupette J’ai pris la poudre d’escampette. Puis on a fait des galipettes On s’amusait à faire grimpette Moi je relevais ma houppette Toi tu descendais ta jupette. Tu m’as traité de lopette En te prenant pour une pépettes. Moi j’ai pris perpette Tous ça pour une pipette Mais j’étais encore pompette Et dans ma salopette Tu t’écrias saperlipopette. En brandissant ta serpette Et moi ma tapette Ainsi qu’une topette Pour pouvoir faire trempette, Tu m’as dis ça vaux pas tripette Autant pisser dans un violon… MC07
> Poésie inachevée
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Poésie inachevée. Mon regard de compassion Mon arbre centenaire Ma fulgurante ascension Ma marche funéraire. Ma joie de vivre triste Mon gain de temps perpétuel Cet enjeu qui m’attriste Et cet amour mutuel. Mon orchidée de montagne Mon lac souterrain Ma fleur de campagne Mon sens riverain. Mon sabot de venus Ma vague déferlante Mon caviar de Prusse Mon étoile filante. Mon reflet bleu argent Ma pépite dorée Ton odeur dans le vent Ma poésie inachevée… MC07
> Politiquement incorrect
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Politiquement incorrect Lanterne de vessie Et urine sulfurique Qu’ils te gicleront aussi De leurs pénis en trique Ton regard lacrimale Et ton teint qui palit Va donc voter Royal Ou encore Sarcozy. Pauvre tache de misère Engraisse ton parti Nicolas en est fier De te voir si soumis Grand citoyen de gauche Elle aura notre peine Et la tête que tu hoches En pensant Ségolène Et puis tous ceux qui lorgnent En guêtant la défaite Pour mieux placer le borgne En mangeant des crevettes N’auront qu’a se ralier A ce monarque chretien Et nourrir le De Villier Cet espèce de crétin Ramassis d’inepties De cet ecrivain public Texte plein de conneries Dans ce livre biblique Mensonge électoral En reniant le passé Chat tué d’une balle Par un chasseur bourré Comédons d’adolescent Fleurrissant sur la joue Fistule du futur gouvernement De François Bayrou Libéral du centre Prônant les conneries de tous En se frottant le ventre Pour faire glisser sa mousse Que du bien pour l’avenir ! Droite, gauche, centre ou extreme Toute façon pour vomir Pas besoin de blasphème Mais bon il faut choisir Et m’en remet à chacun Que le prochain nous fasse rire Dans son incontournable dédin… MC20/01/07
> Rapace de nuit
Date 30/05/2008   Comms Aucun commentaire
Avec toi comme seul amis Dans ce monde bien désuet Mon oiseau de malheur assis Sur ta branche de chêne de Mai. Tu n’es pas la mort, oh ciel ! Mais la nuit tu chasses le rongeur Ma chouette nocturne de miel, Mon rapace de bonheur. Tes yeux dans les lanternes De mon engin qui file, Sur les chemins sombre et ternes, Quand la nuit tu défiles La peur de ce lointain temps Ou placardées sur les portes franches, Pour le mauvais oeil insolent Toi ma belle dame blanche. Tu as traversé les siècles, Dans tes majestueuses forets, Sous bois et clairières en cercle ou la lune pleine donne ces reflets. J’attendrais encore le crépuscule Pour d’admirer belle chanteuse, Et t’orner en grosses majuscules Mon oiseau de vie porteuse. MC07
> Rossignol
Date 25/01/2008   Comms Aucun commentaire
Rossignol Au printemps joli rossignol Tu chantes à tue tête, Posé sur ta branchette A guetter les lucioles. Pour qui chantes-tu rossignol ? Dans la lueur matinale De l’astre sidéral Qui est ton symbol. Les feuilles de ta branche rossignol Qui commencent à paraître Dont la saison les fait renaître Irrégulières et folles. Attention à toi rossignol La saison se meurt ! Et une dernière lueur Te fait perdre la boussole. Quand vient l’été rossignol Ou la chaleur t’étouffe Va jusqu’à couper le souffle Tu te caches sous la coupole. Déplumes toi mon rossignol Si la température persiste, Et que ta tête insiste A venir sous mon parasol. Ventile toi joli rossignol L’air qu’il y a là haut Est fait pour que les oiseaux Se rafraîchissent en vol. La saison se termine rossignol Car ta branchette est devenue Une branche bien charnue, Bon pour papier bristol. Les jours baissent rossignol Et laisse place à l’automne Une saison pourtant bonne Aux amourettes frivoles. Tu dois partir rossignol, Commencer ta migration Vers une autre nation Ou te passeras à la casserole. Ne t’en fait pas rossignol Pense à moi et regarde Ma pauvre mine blafarde, Je suis là et te console. A la prochaine rossignol Car l’hiver approche, Du haut de ta roche, Tu peux prendre ton envol. MC06
> Sarkophage
Date 07/07/2008   Comms Aucun commentaire
Sarkophage… Voilà bien des lustres Que je guettes un petit dérapage, Ma gamelle je la lustre Car je suis Sarkophage. J’aime les petites merdes Mais pas au point d’être coprophage, Juste celui qui m’emmerde, Je suis Sarkophage. J’ai longtemps grignoté les talonnettes Tel un insecte dendrophage, Mais pour réduire cette lavette, Je préfère être Sarkophage. Je vois déjà sa tête de fouine Glisser le long de mon œsophage, Là ou mon désire culmine, Je suis Sarkophage. Il faut être un peu anthropophage, Je l’attendrais dans son sarcophage, Pour lui, je deviendrais nécrophage, Afin de finir ma vie de Sarkophage… MC08
> Tibet
Date 18/04/2008   Comms Aucun commentaire
Tibet. C’est petit chemin escarpé Qui traverse la montagne, Il nous mène à Lassa quadrillée, Par des chars en campagne. Les médias chinois ne veulent pas Diffuser les images militaristes, Mais les moines et leur stoupa Restent pourtant des pacifistes. Le Dallai Lama en exile Laisse à leur sort les Bonzes, Une vie tenue à un fil D’un moulin à prière en bronze. Les matraques et les coups s’enchaînent Sur le blason de tous les manifestants, Il ne reste plus qu’à refaire Tian’anmen Et mettre des moines en guise d’étudiants. MC08 pour un Tibet libre...
> Triste rupture
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Triste rupture Cà y est, le couperet Tombe sur tes silences, Tes remords comme le mascaret, Remontent dans tes yeux de faïence. Moi, triste, les yeux secs Le rictus incompréhensible, Mais je dois faire avec Cette décision incompréhensible. Pourtant pas d’adultère A déplorer à ce jour, Ni de passades éphémères, Juste plus un souffle d’amour. Que va t’on faire de cette maison Qui n’est déjà plus la nôtre, Et as-tu pensé aux fistons Que nous enviaient tous les autres. Ton regard plat, froid, Se noie dans un flou nuageux, En faisant glisser de ton doigt La bague, et une larme d’adieu. Tu préfères fuir ton chagrin De peur que je te console, En oubliant le canal St Martin Et les balades à la Coupole. Adieu aussi aux folles nuits, T’en souviens-tu encore ? Les enfants juste endormis, Et nous le diable au corps. Maintenant les années passeront Sans toi ni peut être personne, Seul nos bambins me rappèleront Qu’un jour j’ai été ton homme. MC07
> Triste sire
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Triste sire Triste sire, sur son trône Face à sa cours et son assemblée Devant un parterre d’aumône Des manants de sa contrée. Ils venaient là implorer grâce Pour cette année cruelle de disette Ou le blé planté pourtant en masse Ne remplira pas leurs assiettes. Devants ces pauvres mines, alors le seigneur Qui d’habitude au sang si froid Ecoutant parler la flamme de son cœur Oublia ses rentes pour cette fois… Une nuit venue, dans sa chambre Alors qu’il s’était assoupi Il se fit poignarder par un membre Qui le jalousait pour le profit ! MC06
> Tsunami
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Tsunami. La juste clarté brille Sur une terre isolée Quand ta vague mon ami Bouleverse le jeu de quilles De tes plages touristifiées Ha ! mon ami, mon sous ami ! Tu étais venu là Pour passer des vacances Je le sais mon ami Mais avais-tu le choix ? Le souffle du silence… Ha ! mon ami, mon sous ami ! S’échouer sur le sable Comme une algue morte Ah, tu te vautres mon ami ! Te retirer et aller au diable C’est tout ce qui t’importe Et oui mon ami, un tsunami… MC05
> Va mon homme
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Va, mon homme. Va, mon homme, va, mon homme Qui peut se permettre cette fois De te donner la voie Qui t'amène à être conforme. Va, mon homme, va, mon homme Oublie cette idée morbide Que te dilvugues ce toubibe Qui se fou pas mal de ta pomme. Va, mon homme, va, mon homme Quand seul le lendemain matin En te réveillant peau de chagrin De bloquer sur un erratum. Va, mon homme, va, mon homme regarde donc ces gens autour Speed comme l'aller retour De l'énergie à l'urranium. Va, mon homme, va, mon homme Tu regrettes un peu plus l'absence de cette soeur et sa présence Qui te manque en somme. Va, mon homme, va, mon homme Sous le poids qui te comprime, Ton thorax se débine Et t'écrase le sternum. Va, mon homme, va, mon homme Aujourd'hui personne ne t'empèche De retourner sur le bord de la brèche Et de ne pas attendre d'autres réformes. Va, mon homme, va, mon homme Repars dans tes délires secrets Endors toi sur ton lit d'ouillets Et n'oublie pas ton vallium. Va, mon homme, va, mon homme Tu l'aimes et maintenant Tu pleures et tu recents De la haine, de l'amour, c'est tout comme. Va mon homme, va mon homme Te saouler seul la face Et vomir devant ta glace Tes misérables verres de ruhm. Va, mon homme, va, mon homme De porter ta misère affective Tes épaules ne sont plus réactives Et le poids glisse à ton sacrum. Allez va t'en mon homme Le froid du vieux Quebec Et son vent le plus sec Te dit d'aller chercher ta "chum"... MC12/06
> Vapeur marijuanohetilique
Date 19/01/2008   Comms Aucun commentaire
Vapeur marijuanohétilique Noyer dans les vapeurs de marijuana Glaçonné d’un verre de Rhum orange Je m’apitoie sur le litrage que je bois Et me flatte sur tout ce qui m’arrange. Vieux pochard dormant dans la sueur tiède Je suinte par les pores imbibés tel une éponge Même quand un soupçon de réveil un peu raide J’y retourne sans crier gare, l’alcool me ronge. MC04